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Partagez vos impressions sur les films que vous avez aimés ou détestés. Les critiques disponibles dans cette rubrique ne concernent que les films récemment distribués en Belgique par Cinéart et Cinélibre.
Bonne lecture.

Le Concert par Socratic   

Excellent film truffé de scènes tantôt touchantes, tantôt humoristiques, parfois déjantées, mais toujours attachantes. La partie musicale est particulièrement accrocheuse. A voir absolument si l'on veut passer un très bon moment enthousiasmant.
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A Single Man par Claude   

Ce film est remarquable et traité avec pudeur et douceur. Quelle finesse de la part du réalisateur ! Que du bonheur !
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A Single Man par Damien   

Ce film est MAGNIFIQUE, Colin Firth, magique, tout le casting est époustouflant... Les images sont d'une beauté exceptionnelle, la bande son est parfaite et envoutante et l'histoire est tout aussi réussie... BREF A CONSEILLER ABSOLUMENT !
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A Single Man par Rudy   

Ce film est un véritable petit bijou, tout y est réussi, l'histoire, les acteurs (BRAVO Colin Firth), l'esthétique des images, la bande son... BREF CE FILM EST À NE RATER SOUS AUCUN PRÉTEXTE !!!!
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Les Chats Persans par celine   

je felicite le realisateur de ce film qui represente si bien la difficulté qu'on les artistes iraniens a se faire connaitre malgré tous leurs talents;j'ai beaucoup aimé ce film parcequ'il montre la triste realité de la vie en iran;un pays jeune avec des jeunes qui ont beaucoup de talents mais qui est gouverné par des religieux fanatiques qui ne connaissent rien de l'art.
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Oscar et la dame rose par Pascal et Anouk   

Un film touchant, qui parle au coeur. Un beau moment d'émotion, à condition d'entrer dans le conte qui nous est offert.
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Eyes Wide Open par CinéFemme   

L’idée du passage tient de l’évidence dès le premier plan du film; un homme (Aaron, interprété par Zohar Strauss, au regard intense et habité par le rôle) tente, sous une pluie battante, d’ouvrir une porte coulissante en fer solidement fermée par un cadenas. Sur la porte, une affiche publique annonçant la mort de son père, affiche qu’il décolle et dépose délicatement sur une table, une fois entré dans la boucherie abandonnée. La pluie, la porte, qui finit par céder, la silhouette habillée de noir, jusqu’à chaque morceau de viande pourrie qu’Aaron doit jeter, sont autant de signes du deuil et de transition vers un autre état, celui d’un homme qui a perdu son père et qui, lui-même enfermé dans sa vie et ses croyances, s’apprête à accueillir l’éveil. Epoux de Rivka et père de famille, vivant selon les rituels d’un quartier ultra-orthodoxe de Jérusalem, Aaron hérite de cette boucherie casher, à laquelle il semblait prédestiné. Ezri (l’angélique Ran Danker), fraîchement arrivé en ville pour retrouver un amant qui refuse à présent de lui parler ou de le voir, débarque dans sa vie. Entré au hasard dans sa boucherie pour échapper à la pluie et téléphoner, Ezri va jouer les apprentis et s’infiltrer dans le quotidien, s’imposant au regard d’Aaron, d’abord strict puis progressivement séduit par le charme de son hôte. Tout bascule dans l’eau d’un bain rituel sacré et partagé, pratiqué en dehors de la ville, à l’abri des regards et des jugements, où les deux hommes dénudés finissent par s’abandonner. « Pourquoi Dieu a-t-il créé le désir ? ». Cette phrase, émise par Aaron confronté à l’émotion qui grandit en lui, structure le film d’Haim Tabakman ; il suit le tracé sinueux de l’irritation aux tremblements physiques, mais surtout de la rigueur de sa foi et l’acceptation de cette rencontre comme d’une épreuve envoyée par Dieu au fait même de succomber et de se laisser emporter par le désir. Refusant de s’adonner à un récit emprunt d’un sensationnalisme attendu, Tabakman plonge ses personnages au cœur d’un environnement radicalement intolérant, et suit leur évolution, leur transformation progressive mais vouée à l’échec. Bâti selon une esthétique rigoureuse, ses cadres sont fixes, fruit d’une composition minutieuse, cadenassant délibérément la réalité des personnages à l’image de la société cadrant cette attraction et cet amour interdits, transgressifs et qui tente de le contenir à tout prix, même celui de l’effacement des êtres. La leçon tient en un seul plan sublime ; Aaron et Ezri, en crise devant la boutique du père, et une camionnette qui nous coupe la vue un instant, reflétant dans ses vitres les hommes de la synagogue, adossés au mur d’en face, menace palpable et virulente d’une communauté refusant la différence, qui les épie et qui les juge. « Dieu a créé Ezri ». Cet aveu, ce cri du cœur, est glissé dans une conversation avec le rabbin dans la voiture d’Aaron, alors que la caméra filme les rues de Jérusalem, comme si elle se détournait volontairement de l’émotion qui envahit, submerge littéralement le personnage. Tabakman jongle avec les extrêmes jusqu’à l’épuisement, comme le démontre le clash entre politique du non-dit (entre Aaron et sa femme, Aaron et lui-même) et l’étalage d’une parole diffamatoire (qui s’étale sur les murs, sur les affiches annonçant les morts et les crimes, comme une salissure). « J’étais mort. Maintenant je vis » affirme Aaron au plus fort de sa passion pour Ezri. Le film de Tabakman, d’une admirable sobriété qui force l’admiration, est finalement et avant tout, une histoire simple, sans fioriture ou débat, qui nous entraîne sur le chemin d’une résurrection puis d’une disparition annoncée, au milieu des débris causés par une société incapable d’ouvrir les yeux sur ses propres désirs. Muriel Andrin-ULB (pour www.cinefemme.be)
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Les Barons par Rose   

Hé bien, je suis super contente d'avoir vu ce film. Vraiment. La trame est ficellée. Les acteurs crédibles. Histoire avec une belle évolution. Les lieux purement bruxellois : agréable à voir des lieux que l'on fréquente tous les jours sur écran. Les blagues super marrantes. Très choutte, A voir ! Rose, une Molenbeekoise.
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Le Ruban Blanc par F. de Laveleye   

Qu’est-ce qu’un chef-d’œuvre ? Telle est la question qui s’impose aux spectateurs du RUBAN BLANC, film primé à Cannes, mais dont les Palmes n’ont pas eu toujours l’opportunité de saluer un tel film, un chef-d’œuvre sans nul doute. On en sait l’argument : nous assistons à la description subtile d’un village allemand en 1913, 1914 au travers de plusieurs familles – celle du baron, celle de son contre maître, celle de paysans, celle du prêtre, du médecin, d’autres encore, menée par une voix off, fatiguée par l’âge et qui est celle du jeune instituteur qui vit parmi ces ruraux et qui revient sur un certain nombre de faits d’une indicible violence qui ont marqué cette communauté, faits annonciateurs d’autres violences bien au delà de ce microcosme. L’assassinat à Sarajevo, puis le début de la guerre que la voix mentionne mais dont on ne voit rien suffisent à mettre en perspective ce qui va du dérisoirement petit au tragiquement grand. La structure du récit qui entremêle ces vies privées, enfouies sous les strates sociales et le jouc des traditions est une pure merveille en soit, un symphonie dans laquelle se répondent les voix venues de points divers, en parfaite harmonie mais dont les différences créent cette musique sublime que l’on nome « Le Destin ». Et chacun le sait, le destin frappe, meurtrit, blesse, tue parfois. Sans que l’on ne sache d’où vient cette violence, pourquoi soudain elle se déchaine, pourquoi elle fait si mal. Le Ruban Blanc est ce récit qui fait méditer en faisant voir, en narrant simplement un enchaînement de faits qui sont montrés, filmés, commentés de façon exceptionnelle. La photographie en noir et blanc, comme on n’en avait plus admirer depuis longtemps, donne à cet univers la couleur qui lui convient, celle d’un temps révolu où les contrastes étaient fait de fortes oppositions, sociales, économiques, idéologiques, sentimentales, que les hautes et les basses lumières font ressentir de façon pénétrante. Imaginez Vermeer en noir et blanc, imaginez Dürer qui serait soudain incarné, rêvez que Breughel fût de ce début de vingtième siècle. La mise en page des plans, de tous les plans, guide notre regard et notre réflexion de façon parfaitement utile, nécessaire, heureuse pour appréhender cet univers dont les clés, dont les secrets se dérobent précisément aux regards. Et les personnages – on n’ose dire les acteurs tant ils incarnent à l’évidence les gens que l’on découvre – sont tous saisissants, ils vous entrent dans la mémoire à jamais. Ce qui frappe en particulier dans cette vaste fresque de personnages, c’est le nombre de jeunes enfants, d’adolescents habités par les tourments de leur vie qui sont tous parfaitement justes, admirablement interprétés, incarnés de façon évidente. Ce ne peut-être le seul miracle du casting, ce doit être le talent supérieur de la direction d’acteur inspirée par la puissance et l’harmonie du propos. Ce propos est complexe, laisse de vastes espaces à la réflexion, à la méditation et à l’incertitude, celles qu’impose la modestie de l’ignorance devant les ressorts profonds, enfouis dans les consciences de ce qui les anime et de la façon imprévisible dont ils s’exprimeront. Oui, ce film est aussi à rebondissement, comme les polars inspirés par la description humaine. Lorsque le film nous quitte, nous savons que ceux qui en furent les sujets ne nous quitteront pas car ils sont d’une modernité absolue, guidés par leurs convictions, leurs adhésions idéologiques, leurs positions sociales, leur enfermement de classe. Nous avons vécu un moment d’éternité parmi eux, emprunt d’un respect, d’une élégance de ton, d’un raffinement d’expression qui nous parlera longtemps de cette voix éraillée pour nous inviter à porter sur nos contemporains, sur les plus exaltés d’entre eux, un regard que la sagesse devrait inspirer. Un chef d’œuvre est peut-être ce moment d’absolue maîtrise où le regard porté s’impose à tous comme un moment de sagesse. Elle en assurera la pérennité. Francis de Laveleye.
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Le Hérisson par trottinette   

Magnifique interprétation.
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Amerrika par CinéFemme   

Amerrika, avec 2 r et un k, c’est le rêve de Mouna, son combat pour partir là-bas avec son fils et rejoindre sa sœur qui vit dans le Midwest avec son mari et ses enfants. Ce rêve, Mouna, Palestinienne divorcée l’a en elle depuis des années. Elle n’en peut plus de vivre au jour le jour, les contrôles de police, les trois heures de route quotidiennes à cause du mur pour rejoindre sa maison à Bethléem, les humiliations, sa liberté sans cesse entravée. Et son fils rêve de faire de brillantes études. Les voilà partis, ces deux apatrides, pour un autre nulle part et c’est le combat du déracinement, de la recherche d’un travail pour elle, se faire accepter dans sa classe pour son fils. On est en plein post-11 septembre et pour les gens de l’Illinois, comme pour bien d’autres, tous les arabes sont des terroristes. Proche du documentaire, comédie douce-amère, le film véhicule beaucoup d’émotion. Mais surtout le récit est porté par Mouna, une femme chaleureuse, délicieusement naïve, terriblement optimiste et qui tente le tout pour le tout. Elle est confiante, déterminée et rien ni personne ne l’arrête. Elle affronte ce lot commun des immigrants dans un environnement hostile et doit composer avec les crispations, les préjugés sur ses origines et le climat politique tendu. C’est un peu sa propre histoire que raconte Cherian Dabis, la jeune réalisatrice née aux Etats-Unis de parents d’origine palestino-jordaniens. Le film s’appuie avec bonheur sur ses interprètes dont la formidable Mouna, Nisreen Faour. Tons chaleureux, des rouges et des bruns du désert aux bleus et blancs du Midwest, "Amerrika" résume la confrontation puis la fusion de deux cultures. Une fable généreuse... Anne Goreux
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Le Hérisson par Rudy   

Ce film est MAGNIFIQUE, tout en émotion et que dire du jeu parfait de Josiane Balasko (en route vers un prix !), la petite fille aussi a été super bien choisie... BREF A VOIR ABSOLUMENT et je pense même lire le livre !
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